Je fixai le mur d'arbres noirs en face de nous, pour tenter d'apercevoir quelque chose.
La pleine lune projetait toujours ses rayons sur nous, les flammes des bougies tremblotaient encore, nous étions toujours côte à côte dans le kiosque à musique. Et pourtant tout avait changé. L'ambiance était soudainement devenue tendue, électrique. Le calme avant la tempête.
Imperceptiblement, Edward me fit reculer de quelques centimètres, alors qu'une brise glacée commençait à se lever.
Le silence était lourd, palpable. L'attente devenait insoutenable.
Puis, soudain, tout se brisa. Une dizaine de silhouettes sombres apparurent de l'autre côté et se jetèrent sur nous. En un souffle, Edward appela chacun des Cullen, mais les ombres étaient déjà là.
Je clignai plusieurs fois de surprises. Mêmes yeux, même peau blanche, mêmes yeux noirs et froids...Une dizaine de vampires se tenait devant moi.
Edward tentait de parer le plus d'attaques qu'il pouvait, mais son visage affichait une expression confuse et perdue. Il avait perdu son assurance habituelle et semblait pris par surprise à chaque coup.
Alors que je regardai, avec horreur et impuissance, Edward se faire massacrer, je fus soudainement tirée en arrière, et j'eus l'impression que mon bras s'était détaché de mon corps.
Oliver se tenait devant moi, un sourire sadique sur les lèvres. Il leva brusquement le bras, s'apprêtant sûrement à m'assommer, lorsqu'une boule blanche et noire le heurta à toute vitesse, me dégageant de son emprise.
Alice bondit sur ses pieds, alors que les Cullen se jetaient les uns après les autres dans la mêlée. Elle m'entraîna rapidement à l'écart.
-Bella, que s'est-il passé ?
-Je...je ne sais pas ! Nous étions dans le kiosque à musique, quand Edward s'est mis en position de défense. Ensuite, tout est arrivé d'un coup, ils se sont jetés sur nous et... m'efforcai-je d'expliquer, sous le choc. C'est Oliver, Alice, c'est lui !
-Qui ça ?
-Le vampire qui m'a attaquée il y a quelques semaines !
Alice me posa par terre et je remarquai à peine que nous étions dans la maison des Cullen.
-Bon, maintenant, tu restes ici, Bella. Nous allons vite régler ça et tout ira bien, continua-t'elle d'un ton confiant. N'allume pas les lumières, éloigne-toi des fenêtre, évite de te f...
Un brisement de verre retentit, et elle me força à me jeter par terre, puis se redressa pour faire face à l'attaquant.
Mais Oliver était déjà sur elle. Il lança sa main et elle se retrouva projetée par terre.
Durant les seconde qui suivirent, j'assistai à l'un des spectacles les plus durs de ma vie. Oliver en chaînait les coups, Alice ne parvenait pas à les éviter et se retrouver de plus en plus faible.
Elle s'écroula par terre, immobile. Oliver se pencha doucement au-dessus d'elle, savourant le plaisir. Il saisit son bras, s'apprêtant à l'arracher.
-Edwaard !
Mon cri étranglé brisa le silence. Prise d'une rage soudaine, je ramassai tout ce qui me tombait sous la main pour le jeter contre Oliver, ne cessant d'appeler désespérément son nom, les larmes coulant sur mes joues.
Oliver ne semblait rien remarquer. Dans un craquement sec, il tira le bras.
Malgré l'effroi qui me paralysait, je me forçai à étouffer le cri qui lui ferait rappeler ma présence. Mais, n'ayant aucun doute sur sa prochaine victime, je fis brutalement demi-tour, m'enfuyant par la porte de derrière.
Mon intelligence avait toujours tendance à se révéler aux moments critiques, et celui-ci en était définitivement un. M'éloigner d'Edward me déchirait en petits morceaux, mais je devais allez trouver de l'aide. Aide que je ne pourrais trouver nulle part ailleurs qu'en terrain Quileute. Et le plus vite possible.
Je forçai mes jambes à se coordonner, à accélérer, mais j'entendais déjà le vampire qui se mettait en mouvement derrière moi. Je fis irruption à l'air libre et me fis violence pour ne pas jeter un coup d'½il au champ de bataille –les bruits étaient assez évocateurs pour me donner envie de mourir.
Je me dirigeai droit vers la forêt. Je trébuchai et tombai brutalement par terre, me mordant la langue au passage. Un goût de sang envahit ma bouche et me donna la nausée. Je m'apprêtai à me relever lorsqu'un violent coup dans le ventre me coupa le souffle et me projeta sur le côté. Oliver s'approcha de moi mais fut de nouveau intercepté par quelqu'un.
Rosalie se tenait entre nous deux, campée sur ses jambes en position d'attaque, lèvres relevées sur ses crocs.
-Bella, va-t'en ! grogna-t'elle.
-Rosalie, Alice est...
-Bella !
Oliver semblait hésiter, tâchant d'évaluer qui ferait mieux l'affaire pour satisfaire son besoin de tuer.
D'un coup de pied, j'enlevai mes chaussures – les traîtresses qui m'avaient faite tomber et me remis à courir. Derrière moi, j'entendis le cri étouffé de Rosalie. Les larmes coulant sur mes joues, je me jetai dans la forêt, trébuchant sur les racines, me griffant aux branches, grelottant sous la brise glacée...
Je trébuchai une énième fois et me rattrapai à un tronc. L'écorce griffa mes paumes et du sang perla à nouveau. Je relevai ma robe blanche pour aller plus vite.
Derrière moi, les pas se rapprochaient, s'éloignaient. Comme s'il me narguait. Il jouait avec moi. Je l'entendais échapper un rire de temps en temps. Il me laissait m'épuiser. En quelques secondes il pouvait me rattraper -me tuer. Mais il préférait me laisser me fatiguer toute seule, me détruire. Il allait tous nous tuer les uns après les autres.
Je me forçais à ne penser qu'à mon but.
Je courais pour notre survie.
►Jukebox_THE STRNG QUARTET (STROKES COVER)
La pleine lune projetait toujours ses rayons sur nous, les flammes des bougies tremblotaient encore, nous étions toujours côte à côte dans le kiosque à musique. Et pourtant tout avait changé. L'ambiance était soudainement devenue tendue, électrique. Le calme avant la tempête.
Imperceptiblement, Edward me fit reculer de quelques centimètres, alors qu'une brise glacée commençait à se lever.
Le silence était lourd, palpable. L'attente devenait insoutenable.
Puis, soudain, tout se brisa. Une dizaine de silhouettes sombres apparurent de l'autre côté et se jetèrent sur nous. En un souffle, Edward appela chacun des Cullen, mais les ombres étaient déjà là.
Je clignai plusieurs fois de surprises. Mêmes yeux, même peau blanche, mêmes yeux noirs et froids...Une dizaine de vampires se tenait devant moi.
Edward tentait de parer le plus d'attaques qu'il pouvait, mais son visage affichait une expression confuse et perdue. Il avait perdu son assurance habituelle et semblait pris par surprise à chaque coup.
Alors que je regardai, avec horreur et impuissance, Edward se faire massacrer, je fus soudainement tirée en arrière, et j'eus l'impression que mon bras s'était détaché de mon corps.
Oliver se tenait devant moi, un sourire sadique sur les lèvres. Il leva brusquement le bras, s'apprêtant sûrement à m'assommer, lorsqu'une boule blanche et noire le heurta à toute vitesse, me dégageant de son emprise.
Alice bondit sur ses pieds, alors que les Cullen se jetaient les uns après les autres dans la mêlée. Elle m'entraîna rapidement à l'écart.
-Bella, que s'est-il passé ?
-Je...je ne sais pas ! Nous étions dans le kiosque à musique, quand Edward s'est mis en position de défense. Ensuite, tout est arrivé d'un coup, ils se sont jetés sur nous et... m'efforcai-je d'expliquer, sous le choc. C'est Oliver, Alice, c'est lui !
-Qui ça ?
-Le vampire qui m'a attaquée il y a quelques semaines !
Alice me posa par terre et je remarquai à peine que nous étions dans la maison des Cullen.
-Bon, maintenant, tu restes ici, Bella. Nous allons vite régler ça et tout ira bien, continua-t'elle d'un ton confiant. N'allume pas les lumières, éloigne-toi des fenêtre, évite de te f...
Un brisement de verre retentit, et elle me força à me jeter par terre, puis se redressa pour faire face à l'attaquant.
Mais Oliver était déjà sur elle. Il lança sa main et elle se retrouva projetée par terre.
Durant les seconde qui suivirent, j'assistai à l'un des spectacles les plus durs de ma vie. Oliver en chaînait les coups, Alice ne parvenait pas à les éviter et se retrouver de plus en plus faible.
Elle s'écroula par terre, immobile. Oliver se pencha doucement au-dessus d'elle, savourant le plaisir. Il saisit son bras, s'apprêtant à l'arracher.
-Edwaard !
Mon cri étranglé brisa le silence. Prise d'une rage soudaine, je ramassai tout ce qui me tombait sous la main pour le jeter contre Oliver, ne cessant d'appeler désespérément son nom, les larmes coulant sur mes joues.
Oliver ne semblait rien remarquer. Dans un craquement sec, il tira le bras.
Malgré l'effroi qui me paralysait, je me forçai à étouffer le cri qui lui ferait rappeler ma présence. Mais, n'ayant aucun doute sur sa prochaine victime, je fis brutalement demi-tour, m'enfuyant par la porte de derrière.
Mon intelligence avait toujours tendance à se révéler aux moments critiques, et celui-ci en était définitivement un. M'éloigner d'Edward me déchirait en petits morceaux, mais je devais allez trouver de l'aide. Aide que je ne pourrais trouver nulle part ailleurs qu'en terrain Quileute. Et le plus vite possible.
Je forçai mes jambes à se coordonner, à accélérer, mais j'entendais déjà le vampire qui se mettait en mouvement derrière moi. Je fis irruption à l'air libre et me fis violence pour ne pas jeter un coup d'½il au champ de bataille –les bruits étaient assez évocateurs pour me donner envie de mourir.
Je me dirigeai droit vers la forêt. Je trébuchai et tombai brutalement par terre, me mordant la langue au passage. Un goût de sang envahit ma bouche et me donna la nausée. Je m'apprêtai à me relever lorsqu'un violent coup dans le ventre me coupa le souffle et me projeta sur le côté. Oliver s'approcha de moi mais fut de nouveau intercepté par quelqu'un.
Rosalie se tenait entre nous deux, campée sur ses jambes en position d'attaque, lèvres relevées sur ses crocs.
-Bella, va-t'en ! grogna-t'elle.
-Rosalie, Alice est...
-Bella !
Oliver semblait hésiter, tâchant d'évaluer qui ferait mieux l'affaire pour satisfaire son besoin de tuer.
D'un coup de pied, j'enlevai mes chaussures – les traîtresses qui m'avaient faite tomber et me remis à courir. Derrière moi, j'entendis le cri étouffé de Rosalie. Les larmes coulant sur mes joues, je me jetai dans la forêt, trébuchant sur les racines, me griffant aux branches, grelottant sous la brise glacée...
Je trébuchai une énième fois et me rattrapai à un tronc. L'écorce griffa mes paumes et du sang perla à nouveau. Je relevai ma robe blanche pour aller plus vite.
Derrière moi, les pas se rapprochaient, s'éloignaient. Comme s'il me narguait. Il jouait avec moi. Je l'entendais échapper un rire de temps en temps. Il me laissait m'épuiser. En quelques secondes il pouvait me rattraper -me tuer. Mais il préférait me laisser me fatiguer toute seule, me détruire. Il allait tous nous tuer les uns après les autres.
Je me forçais à ne penser qu'à mon but.
Je courais pour notre survie.
►Jukebox_THE STRNG QUARTET (STROKES COVER)
Impardonable.
Et en plus, c'est même pas bien =P.
Cette miss m'a décerné un prix, je m'y attelle dès demain, pour ma remise de prix XD
Bisous =)
Et en plus, c'est même pas bien =P.
Cette miss m'a décerné un prix, je m'y attelle dès demain, pour ma remise de prix XD
Bisous =)