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Ma nuit ne fut pas de tout repos, comme je l'avais pressenti, mais pour d'autres raisons que les paroles d'Edward.
Je fus tourmentée par un cauchemar - qui commençait déjà à s'effacer de ma mémoire.
Dans mon rêve, j'étais seule dans la maison des Cullen. J'essayais des robes de mariée, et tout d'un coup, sous un coup de vent glacial, un papier s'était envolé par la fenêtre. Il devait être important, car j'avais dévalé les marches, pour sortir dans le jardin, l'air gelé brûlant mes bras nus. IL m'attendait. Debout, un fin sourire aux lèvres, sa peau miroitant d'une pâleur familière. Un incroyable sentiment de panique était monté en moi et j'avais essayé de m'enfuir, tout en sachant que cela ne servait à rien. Je m'étais alors aperçue de la présence d'un grand loup galopant à côté de moi. Et une voix familière avait retenti:
-Cours, Bella! Sauve-toi!! Je t'avais dit de te méfier de ce buveur de sang!
Des pas avaient retenti près de moi, et j'avais recommencé ma course folle et malaisée, un intense sentiment de frayeur coulant dans mes veines...

J'ouvris brusquement les yeux et sursautai, ne sachant plus où je me trouvais, et quelle était cette pièce plongée dans l'obscurité. Tâtonnant de la main dans le lit, je chuchotai, angoissée:
-Edward?
Je me retrouvai brusquement dans ses bras, et j'enfouis ma tête dans son cou, où je laissai mes pleurs couler.
Mon coeur battait à toute vitesse, et le sentiment de peur panique fourmillait toujours en moi.
Il me berça, en me susurant des mots doux et en tâchant d'essuyer mes larmes.
-Un mauvais rêve?
J'hochai la tête.
-Tu veux me le raconter?
-C'était...horrible...J'étais seule dans la maison...Un vampire arrivait et me pursuivait ...
Je gémis en me rappelant son sourire et me collai à son corps.
-Personne ne te fera de mal, Bella. Tu ne seras jamais quelque part sans moi...
J'avais ommis le détail des robes de mariée, car je savais très bien qu'Edward l'aurait pris comme une hésitation, quant à mon intention de nous unir, et je ne voulais pas le faire souffrir plus que ce que je ne l'avais déjà fait.
Ses lèvres froides effleurèrent mon front et je tâchai de me rendormir...

Le lendemain, après m'être préparée, je décidai d'aller faire quelques courses: Edward me trouvait encore et toujours des formulaires d'université à remplir, malgré mon mécontentement et mon acceptation à l'université d'Alaska.
Je m'échappai à contre-coeur des bras d'Edward, en lui assurant, pour une énième fois, que je ne risquai rien et dévalai les marches vers le garage.
En passant près de la maison de Charlie et que je vis l'entrée vide de toutes voitures, j'eus un pincement au coeur, et les larmes arrivèrent brusquement à la hauteur de mes cils, mais je tâchai de les refouler.
Je me garai devant le tabac-librairie de la ville, entrai dans la pièce confinée et attendit mon tour.
A la sortie, je trébuchai, mais une main me rattrapa.
Etonnée, je levai les yeux. Un garçon, qui devait avoir dans les dix-huite ou dix-neuf ans, plutôt grand, des cheuveus et des yeux d'un noir très sombre, contrastant avec sa peau pâle, se tenait à côté de moi.
-Attention, sourit-il, d'une voix charmeuse.
-Désolée, je soufflai, hypnotisée par son regard d'encre.
Après un instant de silence, pendant lequel il avait fixé mon visage, il se présenta:
-Je suis oliver. Je viens tout juste d'emménager...
-Ha...? Euh...Bella, Bella Swan, répondis-je, en tâchant de me montrer aimable -je ne savais que trop ce que ça faisait, d'être le "nouveau".
Un drôle d'éclat alluma ses yeux et il continua sur ce même ton:
-Je ne connais pas très bien la ville...Cela te déranegrait de me faire visiter?
J'eus un petit rie:
-Ce n'est pas très facile de se perdre à Forks!
Il eut un léger sourire, mais insista:
-Alors?
-Aujourd'hui, je suis un peu pressée, mais...pourquoi pas demain?
-Entendu, alors! A 14 heures, ici?
-Ca marche, approuvai-je. Au revoir!
Je m'engouffrai dans ma voiture, songeuse.
Un nouveau à Forks? Etrange, quand même. Que venait-il faire ici? Il avait l'air d'avoir fini ses études et seuls les gens qui avaient déjà un boulot s'autorisaient à rester dans cette ville, passé vingt ans.
Son visage me disait quelque chose, mais j'étais absolument incapable de le remettre.
Mais le plus étrange restait la façon dont je lui avais parlé et la facilité avec laquelle nous avions fait connaissance -cela ne me resselblait pas du tout. Je fis la moue. Après tout, je respectai l'une des exigences de Charlie, qui était que je fréuqente d'autres personne en dehors d'Edward.
Charlie... Je me mordis l'intérieur des joues et me concentrai sur la route.






[c=#bbbbbb]Are you Gonna Be My girl?__JET




Dsowlée de tout ce retard =P
En plus la suite est euh...Bbof-bof quoi >.<

Marci encore et toujours pour vos coo'wms =)

Bsxxxxxxxxx'wouille =o}
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# Posté le samedi 15 décembre 2007 12:11

Modifié le samedi 15 décembre 2007 12:34

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Une silhouette sombre...Des pas...

J'ouvrai brusquement les yeux, affolée, tremblante. Tout de suite après, je sentis la pression froide des bras d'Edward autours de moi. J'enfouis ma tête contre son torse. Ses lèvres effleurèrent mon oreille :
-Toujours ce cauchemar ?
J'hochai la tête, luttant contre ma peur. Ce rêve –ce cauchemar- était tellement réaliste que j'en ressentais la peur au fond de mes veines. Et pourtant, il commençait déjà à s'estomper de ma mémoire, seules quelques ombres persistaient.
Edward me berça jusqu'à apaiser mes tremblements. Je sentais bien dans sa raideur son inquiétude, mais que pouvait-il y faire ? C'était la deuxième nuit que je faisais ce cauchemar –parce que j'étais sûre que c'était le même qu'hier- et je n'étais toujours pas capable de m'en souvenir. Ou peut-être ne le voulais-je même pas.
Je tentai de refouler la frayeur qui s'insinuait en moi et fermai les yeux...

Quelques minutes -ou peut-être quelques heures- un toquement discret retentit à la porte.
La matinée avait l'air avancé, un flot de soleil éclairait la pièce. Nous eûmes la surprise de voir la tête de Carlisle passer dans l'embrasure –l'air moins serein que d'habitude, ce qui m'inquiéta légèrement. Edward avait dû lui aussi noter cet imperceptible changement d'attitude car il s'était raidi.
-Edward, on a besoin de toi, en bas, c'est important...Viens aussi, Bella...
Il referma la porte. Son ton était contrit, comme s'il s'excusait par avance de quelque chose...
Désorientée, je me levai et précédai Edward dans l'escalier.
Je resserrai ma prise sur sa main glacée.
Ils nous attendaient tous dans le salon –Alice, Jasper, Emmett, Rosalie, Esmé et Carlisle-, la mine soucieuse, en train de concerter à voix basse.
Ma gorge se noua : qu'allait-il arriver maintenant ?
Nous nous assîmes sur le fauteuil.
-Le clan Denali a un problème, Edward, commença Carlisle. Il semblerait qu'un inconnu, de passage dans leur clan, les auraient montés les uns contre les autres...Tanya est paniquée, les incidents éclatent en pleine rue, les morts humains augmentent, les faits « paranormaux » sont relayés par les nouvelles...
-...ce qui ne tardera pas à arriver aux oreilles des Volturi, continua Alice. On doit s'en mêler. Nous ne pouvons prendre le risque. Si jamais ils leur prenaient l'envie de faire un détour, histoire de voir comment évolue Bella...Nous avons déjà reçu des représailles...Cette fois-là, nous y resterons tous.
Les mots s'infiltraient difficilement dans mon cerveau, et prenaient lourdement leur sens. A côté de moi, Edward grondait et commença à discuter :
-Très bien, vous réglez le problème, je reste ici avec Bella.
-Nous ne pouvons pas edward. Nous ne serons pas trop de sept...Il s'agit de quelques jours, répondit Esmé, avec douceur.
-Je reste avec Bella, répéta Edward, en resserrant sa prise sur ma main. Je ne me rappelle que trop bien ce qu'il s'est passé lorsque nous avons eu une idée de ce genre...
Un frisson me parcourut.
Bien que cela me terrorisât, je commençais à comprendre le bon-sens de leur plan.
-Si, vous devez y aller, je réussis à couiner. S'il ne s'agit que de quelques jours...On...On ne peut pas attendre que les Volturi arrivent ici...
Je m'interrompis sur un gargouillis de son aiguë. Je sentais le regard rempli de fureur d'Edward sur moi, alors que j'évitai de le regarder.
-Pas question, tu restes avec moi, tonna-t'il. Si je pars, elle vient aussi !
-Edward...Si tu tiens à la garder en vie, laisse-la ici...Cela a l'air de chauffer sec là-bas. Tu l'amènes et tu signes son arrête de mort, le coupa durement Emmett.
-Je ne la laisse pas seule ! s'entêta mon amoureux.
-...elle ne craint plus rien. James, Laurent, Victoria...Ils sont tous morts.
-Vous savez très bien qu'il n'y a pas que cela, ricana sombrement edward.
-Si tu parles de Jacob, ou d'autres loups-garous, tu peux te rassurer...je n'en ai aucune nouvelle, murmurai-je.
-Pas question, je répète ! s'énerva-t'il.
-Vous... Pouvez-vous nous laisser seuls quelques instants ? balbutiai-je à l'égard des autres.
Un à un, ils s'éclipsèrent, aussi vif et léger que l'éclair.
Lorsque le salon fut vide, je me tournai enfin vers Edward, pour y découvrir un masque de fureur mélangé à de la culpabilité.
-Tu dois y aller, Edward, commençai-je.
-Je ne te laisse pas seule !...je te l'ai promis...Je ne sais que trop l'état dans lequel tu es, quand je ne suis pas là...
-Bien que l'idée me donne envie de mourir, je ne dois pas jouer à l'égoïste, pas comme la dernière fois...Il ne m'arrivera rien, Edward...
-Enfin, Bella, te rends-tu compte de ce que tu me demandes ?
Il mit sa tête entre ses mains.
-Je... je suis absolument incapable de te laisser seule plus de quelques heures, alors que tu n'es qu'à quelques kilomètres de moi...Imagines-tu ce que je ressentirai, si les heures se transformaient en jours et les quelques kilomètres en milliers ?...Je déperirais, au sens propre du terme.Je ne serai d'aucne utilité là-bas...
Le fait qu'il évoque sa souffrance –qui était exactement ce que je ressentais lorsqu'il s'éloignait- était douloureux.
-Edward ...C'est soit ça...Soit les Volturi, lâchai-je d'une voix tremblante.
-Tu parles d'un choix...
-Juste quelques jours d'éloignement, ou une mort certaine.
-« Juste quelques jours » ? Et s'il t'arriverait quelque chose, Bella ? Si...Si tu n'étais –ne serait-ce que blesser, je ne m'en remettrai pas. J'ai déjà tellement eu peur de te perdre il y a quelques semaines. J'ai déjà tellement ressenti cette douleur –comme si l'on m'avait arraché ma moitié-, il y a quelques mois, lorsque je t'ai crue morte...tous ces détails sont plus qu'ancrés dans ma mémoire. Et s'ajoutent les images que j'ai vues dans l'esprit du cabot. Je ne peux plus m'éloigner de toi.
-C'est pourquoi tu dois y aller, alors. Les Volturi ne résisteront pas à l'envie de s'en mêler, ne serait-ce que pour trouver un prétexte pour faire un tour par ici. Et tu le sais aussi bien que moi, ils ne seront pas aussi cléments cette fois.
Il garda le silence si longtemps, que je pris son visage entre mes mains pour le tourner face à moi, plongeant mes yeux dans son regard d'or empli de culpabilité et de souffrance.
-S'il te plaît, chuchotai-je. S'il te plaît. C'est le seul choix possible. Tout se passera bien. S'il te plaît.
Il ferma les yeux.
-Sais-tu combien il est dur pour moi de continuer à m'entêter lorsque tu t'y mets ? Tu as beaucoup trop d'influence sur moi...
Un fin sourire sans joie passa sur ses lèvres, puis il se leva, m'entraînant à a suite dans le hall. Il appela chacun des autres membres d'un souffle, et toute la famille Cullen fut bientôt devant mes yeux.
Serrant ma main entre la sienne, Edward annonça calmement qu'il consentait à partir quatre jours. Pas un de plus. Tant pis si la situation n'était pas réglée d'ici-là, au soir du quatrième jour il revenait ici. Il exigeait que j'ai un portable, que je ne quitte pas Forks et que je m'arrange pour toujours être en compagnie de quelqu'un du lycée –d'une connaissance.
Cela risquait d'être difficile, ayant appris que la plupart de mes « amis » s'était embarqué dans un voyage un peu plus loin que Port Angeles et qu'il ne devait pas rentrer avant jeudi soir, le surlendemain donc. Je n'en dis pas un mot à Edward –inutile de passer encore quelques heures à débattre de ça.
-Nous partons quand ? s'informa-t'il, les dents serrés.
-Le plus tôt possible, répondit Carlisle, légèrement plus calme que tout à l'heure. C'est-à-dire dans une heure. Un avion décolle à 13h30.
J'hoquetai faiblement, et le bras d'Edward s'enroula autours de ma taille.
-Je monte préparer mes affaires, alors, soupira edward.
Une fois en haut, il ferma la chambre derrière lui. Un bruit retentit près de la fenêtre et je sursautai violemment.
Ce rêve me rendait complètement paranoïaque. J'interceptai le regard inquiet d'Edward.
-Ce n'est rien, lui répondis-je avec un sourire forcé.
-Encore ton cauchemar ?
-J'y pense encore, oui...A chaque fois que j'y songe, d'ailleurs, je deviens complètement folle, j'ai une telle peur que je n'arrive même pas à expliquer...
-Et tu voudrais que je te laisse seule ? s'irrita-t'il.
-Ce n'est rien, je te l'assure, il faut seulement que j'évite d'y penser.
-Promets-moi au moins une chose...je veux que tu m'appelles dès que tu te réveilles en sursaut comme cette nuit. Peu importe l'heure. Tu avais l'air tellement paniquée...Je tâcherai de te rassurer comme je le pourrais.
-Le simple fait d'entendre ta voix me rassure déjà.
-Je veux ton appel, donc. Histoire d'éviter de devenir fou et insupportable pour les autres.
-Il y a peu de chances que j'oublie !
Je me hissai sur la pointe des pieds et posai mes lèvres sur les siennes.




Bliss_MUSE





Pas énorme, le chapitre, j'en suis sincèrement désolée >_<
Et pour tout ce retard, veuillez me pardonner mais je suis tombée malade (sinusite+otite+angine, rien que ça XD) et hier soir, problème d'Internet =P
Bref, alors...Verdict? =P
J'vouus aiime fort
Merci pour vos commentaires encore et toujours =)
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# Posté le samedi 22 décembre 2007 17:16

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 05:00

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Les adieux avaient été brefs.
Pour nous laisser un semblant d'intimité dans l'aéroport bondé, les Cullen faisaient semblant de s'intéresser au panneau des vols d'arrivée.
Il posa son front contre le mien, et je fermai les yeux, tâchant de m'enivrer de son odeur.
-Ca passera vite, chuchota-t'il.
Ironie du sort, maintenant, c'était lui qui me rassurait.
-Oui. Quatre jours, ce n'est...rien, j'achevai d'une voix étranglée.
Ce n'était pas pour moi que je m'inquiétais, mais bien pour lui. Il pouvait se faire blesser, ou je ne sais quoi...A cette pensée, une brusque montée de larmes arriva à mes yeux.
Il dût percevoir mon trouble car il soupira :
-Bella, il ne m'arrivera rien. Promis.
J'hochai la tête faiblement.
-Sérieusement, je veux que tu fasses attention à toi. Tu ne sors pas de la maison, tu...
-C'est bon, Edward, je sais. Tu vas devoir y aller, soupirai-je à mon tour.
Il colla ses lèvres froides aux miennes doucement.
Et une seconde après, il n'était plus là.

Essayant de combattre cette douleur familière qui tentait de ressortir des tréfonds de mon c½ur, je restai plantée un moment devant les grandes baies vitrées, avant de me décider à revenir à ma voiture.
Je vérifiai l'heure. 13h45. Je serai en retard pour Oliver, mais j'avouais que cela m'importait franchement peu.
Comme un zombie, je revins à Forks et me garai sur le parking du bureau de tabac.
Oliver était là, debout, plus grand que dans mon souvenir, les mains dans les poches.
Je sortis et son visage s'illumina à mon approche.
-Salut ! lança-t'il.
-Salut, répondis-je avec moins d'entrain.
-On commence par où ?
Eh bien, il avait l'air décidé à la faire, sa visite de Forks. Et à pied qui plus est.
-Tu sais, je suis une très mauvaise marcheuse le prévins-je. On risque d'y passer toute l'après-midi...
Ou comment lui dire que je voulais rentrer chez moi.
-Oh, ce n'est pas grave, j'ai tout mon temps, sourit-il.
Je fis un sourire forcé.

Etonnamment, l'après-midi passa très rapidement.
Je commençai par lui montrer le lycée, puis les maisons des lycéens, les petits commerces ...Tout en me confiant.
Il avait un air calme et serein, n'était jamais pressant et trop curieux, incitait, rien qu'avec sa présence, à la confidence.
Je lui avais raconté comment j'étais arrivée ici, ma rencontre avec Edward aussi –en omettant certains détails, bien sûr- et mes projets futurs.
J'avais craint de trop en avoir laisser paraître, quand je parlais d'Edward, mais il n'avait apparemment pas remarqué –ou était assez délicat pour ne pas me le montrer.

Je m'aperçus –presque avec regret- qu'il était tard. Le soleil commençait à se coucher.
-Il se fait tard, je vais rentrer, m'excusai-je auprès d'Oliver.
-Pas de soucis, me répondit-il avec un sourire. On peut se revoir demain ?
-On a fait le tour de Forks, tu sais !
-On a qu'à visiter les environs, alors ?
-Ecoute...Si tu veux, souris-je.
Après un signe de la main, je montai dans ma voiture et rentrai chez les Cullen.




J'ouvris brusquement les yeux et ne pût arrêter le cri perçant qui sortait de mes lèvres.
Je tâtonnai à la recherche de la main d'Edward...Avant de me rappeler douloureusement qu'il n'était plus là.
Les larmes dégringolaient mes joues sans que je puisse les arrêter, et mon coeur battait à une telle vitesse qu je crus qu'il allait exploser.
Encore ce rêve, toujours aussi réaliste et horrifiant, qui faisait faire à mon corps des réactions extrêmes.
Je me recroquevillai sur moi, tâchant de réprimer les tremblements incontrôlables qui m'agitaient.
N'arrivant pas à me calmer, j'attrapai le portable argenté posé sur la table de chevet et essayait vainement de trouver le numéro d'Edward. Après plusieurs tentatives, je réussis à lancer l'appel et approchai le portable de mon oreille, la main tremblante.
Il décrocha dès la première tonalité. Sa voix légèrement paniquée me parvint :
-Bella ?
-Oui, c'est moi, je chuchotai d'une toute petite voix.
-Ca ne va pas ? s'enquit-il.
-Non, j'ai encore fait le cauchemar...
-...Ce n'est rien, Bella, il n'y a personne à la maison, sauf toi. Rien de dangereux, tu es parfaitement en sécurité là où tu es, tenta-t'il de me rassurer, même si j'arrivais à percevoir la pointe d'angoisse dans sa voix –peut-être la peur me rendait-elle plus perceptive.
-Oui, je chuchotai toujours.
Sa voix me calmait quasiment instantanément.
Cependant un bruit à ma gauche se fit entendre et je sursautai violemment, en lâchant un cri d'épouvante.
-Bella ? retentit la voix fébrile d'Edward dans mon oreille. Bella, ça va ?
-Oui... Je crois...juste quelque chose qui est tombé...
Je pus l'entendre reprendre sa respiration plusieurs fois de suite –pour se calmer sûrement- et il me lança doucement :
-Il est tard, Bella, tu dois dormir. Couche-toi, je reste en ligne jusqu'à ce que tu t'endormes...
Je me remis maladroitement sous mes couvertures, pelotonnée pour contrôler mes convulsions.
-C'est bon ? murmura-t'il d'une voix apaisante.
Jusqu'à ce que mes yeux se ferment, il me chuchota des paroles et murmura même sa berceuse.





She Waits For Me_CINEMA BIZARRE













Rien à dire pour ma défense =P

Trop de devoirs, des problèmes d'Internet...
Bref, ce qui compte c'ets que le chapitre soit là et qu'il vous plaisent...Paske moi je le trouve à chier =S

Merci d'être encore et toujours là =D

D'énormes bisouuuus

# Posté le dimanche 03 février 2008 12:04

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Deux autres jours passèrent ainsi.
Le matin, je me réveillai affreusement tôt, exténuée par le peu de sommeil. Ne supportant pas le silence assourdissant qui régnait dans la maison vide, je lançai alors quelques CD d'Edward- le plus souvent celui qu'il m'avait offert, me repassant en boucle la berceuse.
Puis je passai la matinée à errer dans la maison, cherchant quelque chose à faire pour éviter de penser à son absence.
Je regardai la télé d'un ½il vide, sans y prêter attention, astiquai, nettoyai et faisais brailler tout ce que je trouvais. Mais cela ne m'occupait jamais longtemps : tout dans cette maison était absolument resplendissant et propre.
Enfin, venait 14h39, l'heure de la délivrance, et je m'empressai d'aller retrouver Oliver pour nos ballades quotidiennes.
Il était étonnant de voir à quel point j'attendais ces promenades –autant pour pouvoir m'occuper, que parce que j'appréciais aussi la compagnie du garçon. Nous parlions toujours de nos vies respectives, en marchant quelque peu –je rechignai toujours à me promener. J'avais ainsi appris qu'il venait de New York, mais que sa famille avait déménagé ici, en supportant plus la grande ville. New York n'étant pas réputé pour avoir trois cents cinquante jours de soleil, je comprenais mieux pourquoi Forks ne le dérangeait pas plus que ça.

Enfin, le quatrième jour, arriva ce que je redoutais le plus.
Il était onze heures, et j'errai à nouveau à travers la maison, lorsque le portable sonna.
Je me jetai dessus, persuadée qu'il allait m'annoncer qu'il était l'aéroport de Seattle et qu'il arriverait d'une minute à l'autre.
-Allô ?
-Bella ? C'est moi.
-Je sais, je soufflai, ayant immédiatement reconnu sa voix. Tu es où ? Tu arrives bientôt ?
-Bella...commença-t'il, avec un soupir de regret. Il y a eu des complications et...Je dois rester quelques jours de plus.
J'avais l'impression que mon corps se vidait d'air, mais je réussis à lâcher :
-Ha...
-C'est l'affaire de trois jours, rien de plus. C'est vraiment la folie, et jr ne peux pas me dérober, même si tu sais très bien que je veux que ça...
-...Oui, oui je comprends...
J'entendis du bruit derrière lui, ainsi que quelqu'un qui cria son nom.
-Bella, je dois te laisser...Je suis désolé...Je t'aime, tu me manques...
-Moi, aussi, je chuchotai avec le filet de voix qui me restait.
Et la communication fut coupée.

Trois jours, ça équivalait à soixante-douze heures. Donc à quatre mille trois cents vingt minutes. J'allais devenir folle. J'étais déjà folle –tellement que j'en comptai les minutes ! Je me laissait tomber dans le canapé du salon et attrapai un magazine qui passait par là...


L'horloge sonna 14h et je bondis sur mes pieds. Je me précipitai dans le garage, mit le contact et démarrai aussi vite que ma voiture me le permettait. Je longeai l'allée de platanes, lorsqu'un mouvement à ma gauche me fit sursauter. Je tournai la tête mais tout ce que j'aperçus fut une vague forme marron devenir flou. J'haussai les épaules et continuai mon chemin.
J'arrivai touours trop tôt au rendez-vous, mais Oliver était toujours là avant moi ! Ce jour-là n'échappa à la règle, il était déjà appuyé contre le mur de la librairie.
Je me dirigeai vers lui avec entrain, espérant qu'il réussirait à me faire oublier la mauvaise nouvelle de ce matin.
-Et bien, tu as l'air de bonne humeur, aujourd'hui, remarqua-t'il. De trop bonne humeur même, ajouta-t'il avec un froncement de sourcils.
Mon sourire s'affaissa et je répondis :
-Je te raconterai plus tard...
-Trouvons un endroit tranquille, suggéra-t'il. J'ai repéré un petit endroit par là-bas, ce matin...
Il indiqua un endroit derrière lui, vers la forêt qui entourait Forks.
-Ha, euh, d'accord, allons-y...
Il me fit contourner le bâtiment et nous nous enfonçâmes à travers els arbres, quittant le chemin. J'étais quelque peu angoissée. Oliver veniat quand même d'arriver à Forks et je n'aurais certainement pas été capable de retrouver le chemin !
Après plusieurs minutes, il s'arrêta et se tourna vers moi.
-Tu es sûr de pouvoir retrouver le chemin ? demandai-je, en regardant autours de moi et ne voyant que des arbres.
Nous nous trouvions dans une petite trouée au milieu des arbres. Les troncs étaient si serrés, que je n'arrivais pas à les distinguer et la lumière du jour était obscurcie par le feuillage.
Voyant qu'il ne répondait pas, je me tournai vers lui.
Il était assis sur un tronc d'arbre couché en travers du sol. Il m'adressa un sourire en tapotant à côté de lui :
-Viens t'asseoir et dis-moi ce q'il t'arrive...
Je franchis les quelques mètres qui nous séparaient, m'assis et lui racontai l'appel de ce matin.
-Je peux voir ton téléphone ? me demanda-t'il, une fois que j'eût fini.
Etonnée par sa demande, je posai le portable dans sa grande main:
-Euh oui, bien sûr...
Et avant que je n'ai pu faire un geste il referma brusquement la main dessus. Un craquement se fit entendre et il rouvrit sa main.
J'étouffai un cri d'horreur. Il venait de réduire le portable en miettes ! Je levai els yeux vers lui, abasourdie :
-Pourquoi as-tu fait ça ?!
Il se contenta de sourire.
-Oliver, arrête, pourquoi as-tu détruit mon téléphone ?
-Il ne te servira plus à rien maintenant, consentit-il à répondre.
-Pardon ?
Je me levai, effrayée. La erreur s'insinuait de nouveau en moi, éclipsant toutes mes autres émotions. En un mouvement trop rapide pour moi, il fut debout.
Je plaquai ma main sur ma bouche. Bon Dieu ! Pourquoi étais-je aussi bête ? Comment n'avais-je pas pu remarquer cette pâleur qui m'était pourtant extrêmement familière ? Et cette force bien trop ors du commun ?
Il s'approcha souplement de moi, toujours souriant :
-Ca y est ? Tu as compris qui j'étais ?
-Tu ...Tu...Tu es un...
-Un vampire, oui...
Il fit la moue, puis disparut brusquement pour réapparaître derrière moi et me pousser vers le centre du cercle.
Je continuai à reculer précipitamment, lui à avancer, lorsque je trébuchai en arrière, à sa merci...



Protège-Moi_PLACEBO




Juste un manque cruel de temps, c'est tout ce que j'ai à dire =P
Plus deux autres fictions à tenir à jour, les devoirs, et MA VIE AUSSI XD.
Même si les publications sont longue,s je finirai cette fiction!
Rien n'est fini, tant que je n'ai pas écrit "Fin".
J'espère au moins que ça vous a plu =)

Bs'ouws :)

# Posté le samedi 23 février 2008 11:29

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Je crus ma dernière heure arrivée, lorsqu'il se pencha vivement vers moi...
Soudain, une boule de poils marron surgit et le heurta de plein fouet, l'envoyant valser contre un arbre.
Mes yeux s'agrandirent sous le choc. Ce poil marron clair, presque caramel, je le connaissais !
-Ja...Jacob ? je soufflai, abasourdie.
La tête du loup se tournait vers moi et je crus voir passer fugacement sur ses lèvres le sourire que j'aimais tant. D'un mouvement de tête, il me désigna la gauche, puis se reconcentra sur Oliver, qui s'était relevé et approchait de lui dangereusement.
Malheureusement, le soulagement dû à cette intervention fut vite estompé par la terreur, en voyant le vampire approcher de mon meilleur ami.
J'essayai maladroitement de me relever et lâchai un cri étouffée, lorsque le vampire bondit...
Jacob grogna et s'élança lui aussi, pour faire face à Oliver, devant moi.
Oliver faisait les cents pas devant nous, cherchant une faille, et Jacob suivait son mouvement, prêt à parer toutes les attaques.
Tout à coup, sans prévenir, Jacob bondit sur Oliver, qui n'eut pas le temps de s'esquiver et reçut un loup lancé à pleine vitesse dans le ventre.
Il se courba en deux, puis le loup attrapa son bras entre ses dents et l'envoya au loin.
Le pelage du loup se brouilla et Jacob réapparut devant moi.
Il avait encore grandi et devait avoisiner les deux mètres. Sa musculature devenait sérieusement impressionnante et ses cheveux étaient plus longs et brillants que jamais.
Bon Dieu, il m'avait affreusement manqué. Je détaillais chaque centimètre carré de son visage, avec des yeux de merlan frit.
Il fronça les sourcils puis me dit :
-Bella, ça va ?
Je sursautai au son de sa voix grave.
-Euh...Oui...Oui, ça va ! Mais qu'est-ce que...
Soudain un bruit se fit entendre derrière lui et nous vîmes Oliver réapparaître de derrière les arbres, une expression terrifiante sur le visage.
-Bella ! Cours ! Enfuis-toi !
-Non ! criai-je. Je ne vais pas te laisser seul !
-Bella, s'il te plaît, ce n'est pas le moment de joue les héroïnes ! Je m'occupe de ça, d'accord ? Toi, ta mission, c'est de te mettre en sécurité !
J'allai répliquer mais il se retransforma tout à coup en loup et je n'eus plus d'autres choix que de courir à nouveau vers la direction qu'il m'avait indiqué, pendant qu'il distrayait Oliver.

Par chance, j'arrivai rapidement à ma voiture. Tremblante, je m'engouffrai rapidement dedans, et démarrai au quart de tour. Alors que je m'engageai sur l'allée bordée de platanes menant à la villa des Cullen, une forme floue brune surgit près de ma vitre. Je sursautai, mais reconnus aussitôt Jacob.
Je m'arrêtai brusquement devant la porte et me précipitai dans la maison Jacob sur mes talons.
Après s'être retransformé en humain, il ferma rapidement tous les volets et toutes les portes.
Tremblante, j'attendis, recroquevillée sur le canapé du salon.
Il revint enfin vers moi et s'assit en face, l'ai grave. Je scrutai à nouveau son visage, essayant de refouler les larmes de joie qui montaient. Je n'aurais pas dû être contente, mais tout simplement effrayée.
-C'est qu, celui-là ? attaqua-t'il alors.
Il me fallut un moment avant de comprendre sa question.
-Je...C'est Oliver...Un...Un...
-Vampire, je sais, finit-il, agacé. Ce que je veux savoir c'est ce qu'il fiche ici ?
-Je...Je sais pas...Je l'ai rencontré il y a deux ou trois jours et...
-Où sont les autres buveurs de sang ? m'interrompit-il, en reniflant l'air.
-...Partis, chuchotai-je.
-Encore ? s'énerva-t'il.
-Non...Ils sont juste partis aider des amis...
-Et il te laisse seule ici ?!
-C'est moi qui leur ai dit de partir...
Il soupira, et mis sa tête entre ses mains, marmonnant plus pour lui-même :
-Un autre, il ne manquait plus que ça...Et en plus, il est différent des autres sangsues...
Il planta brusquement ses yeux noirs dans les miens :
-Bon, bien que ça ne m'enchante pas du tout, appelle ton copain. Il faut qu'il rapplique ici. Je ne serai pas de taille à l'affronter. Et je doute que Sam veuille s'en mêler.
Je résistai à l'envie de me taper le front. Je devais vraiment faire exprès d'être aussi bête. D'abord, je forçai Edward à partir, je faisais ami avec un autre vampire que je n'avais même pas été fichu de reconnaître, et enfin, j'oubliais complètement de prévenir Edward.
Mon portable gisant en miettes quelque part dans la forêt, je me précipitai maladroitement sur le téléphone fixe de la maison, Jacob sur mes talons.
Je portai le combiné à mon oreille et n'entendit aucun son, aucune tonalité. Je fronçai les sourcils, relançai l'appel mais le silence demeurait toujours.
Je vérifiai s'il était branché et suivit le réseau des fils...Jusqu'à trouver le bout du fil arraché...
Je contemplai, horrifiée, les fils effilochés qui sortaient de la prise...Jacob, lui, fronça les sourcils en marmonnant :
-Ca va être plus compliqué que prévu...
Il s'approcha de la fenêtre la plus proche et souleva le volet. Je frissonnai alors qu'il grimaçait : au loin, une silhouette sombre faisait les cent pas, en regardant dans notre direction. Même d'ici, je pouvais voir les yeux noirs d'encre du vampire briller sauvagement ...Jacob laissa retomber le volet.





Silent Scream_CINEMA BIZARRE



Haï ^^
Alors, Verdict?
Il vous plaît?
Désolée pour la courtesse du chapitre ^^"


Vous attendiez-vous à Jacob?
Que présagez-vous pour la suite? X'D

La photo, c'est Oliver, tel que je me l'imagine =). En vrai, c'est Jonathan Rhys-Meyers.
Comment vous le voyiez avant ça?

Pour celles qui l'ont demandé, mes deux autres fictions sont sur TH (Bah Ouais =P) :
EndlesslyTH
T0geT-Her (avec une amie)
N'hésitez pas à m'en dire des nouvelles XD
Bs'ouws =)

PS: Ha et j'ai oublié de vous dire que je dois aussi tenir ce blog à jour X'D

# Posté le samedi 08 mars 2008 09:53

Modifié le samedi 08 mars 2008 10:04